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Romantique néo-goth by Gallagher and Nessa alias Liza -  Copyright © 2007 sur les textes - Liza
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Romantique néo-goth by Gallagher and Nessa alias Liza - Copyright © 2007 sur les textes - Liza

VIP-Blog de nessaearfallas
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  • Cr le : 26/05/2007 01:53
    Modifi : 07/01/2008 04:34

    Fille (27 ans)
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    Nessa/Seagirl ... Liza

    24/09/2007 03:57



    Dans une "autre vie" ... Liza écrivait . Depuis l'enfance ... ou à peine sortie de l'enfance . Les mots s'entrelaçaient, tournaient, tourbillonnaient, comme si un drôle de vent d'automne s'en emparait, et même ... parfois, ils valsaient, au son d'une drôle de valse à quatre temps qui pulsait sur une autre rythmique . Il y avait la musique, et il y avait les mots . Des mots durs, incisifs, acérés ... des mots sombres, des mots de l'ombre, des mots-douleur, des mots couleur-violence, couleur-souffrance ... comme la Vie ... comme la Vie . Elle écrivait sur le vide qui l'habitait, sur ses flirts avec la mort qui la hantaient, elle tenait debout et se battait contre son "moi" secret broyé ... elle luttait à bout de forces, frôlait le pire, ne poussait jamais le moindre soupir, brûlait d'une flamme destructice parce qu'"on" l'avait détruite, elle, au plus profond de son être, elle survivait en dépit de tout, en dépit du pire, de l'encore pire des profondeurs, elle restait, pour ne faire de mal à personne, se torturait elle, coupable d'être une victime, et elle retournait la violence contre elle-même, pour ne jamais être dévorée par la haine, mais le vide lui, avait la partie belle, dans ses failles et ses béances, tout s'engouffrait ... alors il y avait les mots, les mots meurtris, meurtriers ... les mots des maux, derrière les meurtrières, sur les remparts . Elle se tuait tout doucement, noyée dans un silence insoutenable, elle séparait peu à peu, au fil des ans, son esprit de son corps meurtri, comme son coeur, transpercée elle survivait contre vents et marées, contre ceux qui l'avaient tuée en la laissant vivante, hantée, broyée, ses mots résonnaient dans ce silence terrifiant, comme un cri muet, des mots témoins pour rien qui disparaîtraient, comme tout ce qui émanait d'elle, elle, la passante ... aussi transparente qu'il est possible, elle qu'on aimait peut-être un peu de loin, elle qui aimait à s'en déchirer le coeur, le coeur ouvert, à fleur de coeur, c'étaient ses mots qui en disaient trop long pour qu'elle les dévoile, alors elle écrivait dans l'ombre, et même dans la pénombre, au plus froid de la nuit sans lune, sans étoile elle faisait couler les mots comme son sang ... et ses mots, elle les enfouissaient, les enterraient, et elle se terrait, pour épargner les autres, les protéger, danger ... comme si elle n'étaient vouée qu'à la non-vie, comme si elle n'avait pas signé de contrat de Vie, elle répétait les mots du manque et de l'absence, le trou béant que jamais la tendresse ne comblerait plus, trop tard pour tout ... elle écrivait à perdre haleine, tombait en chemin, se déchiquetait au moindre accroc, émotionnelle comme personne ... elle n'était personne ... ne se sentait pas exister, mourait d'angoisse alors elle écrivait, elle ne mettait rien en scène mais ses mécènes étaient les mots, même si elle les domptait, sauvage autant qu'eux, remplis de rage de ne pouvoir vivre une vraie vie ... quitte à en mourir . Elle mourait avec les mots, mais les mots la portait, et chaque note, chaque mélodie, ce n'étaient pas des symphonies, c'était mouvant, ça l'entraînait dans une mouvance intrinsèque, ça lui donnait de l'oxygène, elle en manquait cruellement, le souffle court, le coeur battant la chamade, toujours, elle écrivait à en perdre ce peu de souffle, elle respirait par la musique, vague porteuse qui la sortait le temps des mots de sa stagnation, de sa prostration, mais jamais de son mal-être, sans imaginaire et sans rêve elle écrivait, à en vivre, ou à en mourir . Mouvement d'un temps, le temps d'un tempo, quand la Vie sonnait faux, la faisait souffrir à s'en détruire plus encore, elle voulait "trancher dans le vif en suivant les pointillés", ses mots ... exsangue à force de saigner de toutes les larmes de son coeur, son âme déchirée, son corps dénié, re-torturé sans cesse, sans relâche, sans pitié pour elle-même elle se déniait, elle, sa propre existence, tout en elle, elle le condamnait avant même de se juger, coupable, coupable d'être née, victime non reconnue, pas crédible, elle se taisait, hurlait dans ses écrits en secret des mots-violence, toujours plus, et puis retombait dans la vraie mélancolie profonde, où les mots étaient murmurants, l'emmurant plus encore, silence tout-puissant, omniprésent ... les mots n'étaient pourtant souvent, à ses yeux brûlés ... regard brûlant ou éteint, elle ne savait plus, ne voulait pas le savoir ... les mots n'étaient que le pâle reflet qu'elle apercevait dans un miroir qui n'était qu'un prisme, mais pas un prisme de cristal ... elle n'en avait jamais vu puisqu'elle ne savait pas rêver, n'avait pas appris ... rien, elle ne voulait rien, le miroir était brisé, comme elle, elle n'y voyait que des larmes et des lames ... image kaléidoscopée, méconnaissable ... plus de visage, et surtout plus de corps souillé, puisqu'elle l'avait fait fondre jusqu'à la limite "d'un certain possible" . Elle ne savait qu'écrire, traduisait chaque note, les déferlantes étaient violentes mais tel était son Destin ... jusqu'au jour fatidique où le Destin frappa ... et lui ravit sa raison de survivre ... par un 12 février glacé, 2005, année mortelle ... pour elle, aussi . Ce jour-là les mots avaient pris leur envol, ils avaient suivi son Amour de père, et "le meilleur d'elle-même", en osmose avec lui ... devenu Ange il s'en était allé, et elle n'aurait, désormais, plus que ses yeux pour ne pas pleurer, parce qu'elle ne s'en donnerait plus jamais le droit, plus jamais rien, plus jamais la Vie ... plus d'Amour, arraché à son coeur en sang, elle saignerait toujours, c'en était fini des mots, de la musique, même nostalgique ... Et puis plus rien, plus de Lumière, seule une douleur atroce la ligotait, l'étouffait, elle était désormais pieds et poings liés, ne savait plus rien, n'avait plus ni repère ni boussole ... et puis les jours passaient, elle ne pouvait plus rien, pas même quelques mots, elle qui jusque-là en jouait pour ne pas mourir en les tordant dans tous les sens, upside down ... désormais c'était Liza, down under ... plus jamais seagirl, plus jamais sirène ... Elle l'avait toujours su, elle ne serait jamais sereine, n'accepterait jamais le Lois de la Vie, trop cruelles ... parce que sans son Ange d'Amour, elle ne serait plus rien ... plus jamais ... plus jamais ... et les larmes avaient voilé ses yeux ... les yeux de son père ... son âme ... une vie impossible, un mal incurable, une rayure indélébible dans son regard sur le Monde, une souffrance d'une profondeur sans égal ... plus de lutte, la vie sans mots, sans musique, sans son Amour ... le Néant, éteinte, anéantie ... plus de Vie . Plus de possible, l'horizon en miettes, comme elle ... un passé fracassé, un présent inexistant, un avenir impossible, plus de lumière, tout en noir et blanc, et bien plus noir que blanc ... le ciel sans étoiles ... plus de couleurs, nulle part ... le no man's land elle avait cru le connaître ... mais désormais ce serait infiniment pire ... à l'infini . Elle n'avait aucun contrat avec la Vie . Elle n'avait signé que pour son Amour de père . Sans lui ... elle n'était plus rien, moins que jamais ... angoisse incommensurable, bien plus que ravageuse et dévastatrice . Les trois petites notes de musique s'étaient tues, elle avait perdu sa voix, les sons, et les mots, seule à en mourir ... elle ne savait plus rien, mais brisée, à terre, recroquevillée, broyée par une douleur infiniment pire que toutes celles qu'elle avait connues ... Liza, ce jour-là, avait tout perdu ... Liza a tenté de réaprivoiser les mots, elle a survécu, elle a écrit Nessa ... a parlé de son silence ... mais les mots, son oxygène et son énergie, toute sa vitalité déjà si faible, elle les a perdus . Malgré Seagirl, couleurs pastels, harmoniques symphoniques oniriques . Liza aime, autrement, mais elle aime . Même si ... même si ... mais sans les mots, que devenir, rétrécir encore les champs du possible ? Liza a froid, pour elle c'est toujours l'hiver, sans coeur la fait souffrir à en mourir ... Et quand Liza pleure, son coeur éclate ... trop émotionnelle, sensitive ... ultrasensible, Liza indigo, Liza ... plus personne, ou juste ici ... l'espace d'un instant ... Je dis "je" ... mais ne peux plus écrire un après ... mon Amour ...







    Je vous aime, je vous promets de vous répondre demain ...

    19/09/2007 02:06



    Je vous remercie de tout mon coeur pour vos messages qui m'ont beaucoup touchée . Aujourd'hui ... ce soir et cette nuit je n'ai pas la force de vous répondre mais vous êtes dans mon coeur, chacune d'entre vous ... Pardonnez-moi de n'être pas assez solide ce soir pour vous remercier, c'est vraiment au-dessus de mes forces, j'ai eu une journée très dure ... mais demain je serai là et je vous répondrai avec le coeur, à chacune d'entre vous, mes amies que j'aime profondément . Gros gros bisous .

    Nessa/Liza







    Je reviens au nom de l'Amitié

    17/09/2007 03:49



    Je reviens tout doucement sans faire de bruit ... pas seulement parce qu'il le faut, pas seulement parce que c'est mon devoir de reprendre le relais pour Didier qui n'a plus d'ordinateur, hélas ... Mais surtout au nom de l'Amitié qui m'est offerte avec tant de coeur que j'en suis toujours bouleversée, la Vie ne m'avait pas appris à recevoir autant et votre soutien m'est infiniment précieux et votre amitié est chère à mon coeur ... Je n'ai pas beaucoup de forces et je reste fragile, comme sur le fil ... mais je pense aussi à Didier, son vaisseau est en danger et il ne pourra reprendre le fil de son roman sur indigo, alors que c'était important ... et que ça le portait . Il gardera le moral autant que possible en attendant de trouver une solution, il est courageux, vous l'avez vu et vous le savez tout autant que moi, il a aussi un grand coeur et c'est ainsi qu'il reçoit vos messages ... en plein coeur, avec toute sa sensibilité . Je prends sur moi de vous demander de ne pas le lâcher, il a besoin de vous toutes qui êtes ses amies et les miennes, je sais que c'est un soutien qui lui est très précieux . Pardonnez-moi de ne pas avoir la force de vous répondre chaque jour en son nom, mais je n'en ai vraiment pas l'énergie . Mais je serai le relais, toujours, pour maintenir ce lien d'Amitié si fort, si essentiel . Je vous aime de tout mon coeur . Gros bisous .

    Nessa / Liza







    gallagher and indigo

    15/09/2007 01:20



    gallagher et indigo j'ecris ces simples mots pour  soutenir  nessa elle vous a dit qu'elle voulait arreter ses blogs moi je dit NO!!!!je la connais plus que tout je l'ai tous les jours au telephone je repondrais a vos coms en son nom je la soutiendrais toujours car je l'aime et je sauverais ses blogs rien ne doit arreter rien ne justifie ceci donc toutes avec nessa let's go go go !!! am here je suis revenu!!!bisous a toutes et un immense merci







    Stand by de Nessa, à bout de forces et de courage ... peut-être un adieu ...

    14/09/2007 02:26



    A toutes mes amies ...

    Je m'apprête à répondre ... puisque c'est la nuit ... à vos si gentils messages, si chaleureux . Ils m'ont été d'un grand secours et je n'oublierai jamais . Pas un mot, pas un geste ... j'ai été tellement touchée par vos mains tendues que je ne trouve pas les mots pour vous dire toute ma gratitude et mon affection . Je ne vous remercierai jamais assez . Pardonnez-moi ... je ne peux pas continuer ... j'ai tenu autant que j'ai pu . Je me suis relevée pour pour prendre le relais pour Didier et je l'ai fait avec le coeur . En toute sincérité . Mais pour tenir et soutenir celui qui m'a tant soutenue dans les pires moments il m'est arrivé de puiser bien au-delà de mes forces alors je vous en prie pardonnez-moi, ce soir je me suis effondrée . Sans larmes, mais c'est infiniment pire . Mon mal-être, mon angoisse et mon désespoir sont tels qu'ils m'étouffent et m'écrasent . De tout mon coeur, de tout mon être je tenais à vous remercier, je n'ai pas pu vous transmettre la rose de l'Amitié mais je vous offre celle qui vient de mon coeur . Certaines, comme je l'ai dit, me connaissent mieux que d'autres ... Mais je tenais à vous redire combien votre soutien m'a été infiniment précieux . Je vous souhaite le meilleur, de tout mon coeur, de tout mon être . Je vous porte dans mon coeur . Que Dieu vous garde . je vous aime très, très fort et je vous envoie de gros gros bisous . Avec toute mon amitié ... et toute ma tendresse .

    Votre amie pour toujours ... Nessa ... Seagirl ... Liza, car tel est mon prénom ... pardon de n'avoir pas pu vous le donner plus tôt ... Je l'aurais fait bien avant, mais "quelque chose" me l'interdisait ... Désormais, si vous le pouvez, souvenez-vous juste que Nessa c'est aussi Liza ... Pardonnez-moi . Je vous aime .







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